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Message par english man Jeu 21 Jan - 4:11

FULHAM 1-2 MAN UTD

N. Kebano est rester tout le match sur le banc


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Message par english man Jeu 21 Jan - 4:11

Interview Bryan Verboom (ex-Anderlecht) tente de se relancer en Suisse malgré les blessures

Bryan Verboom, passé par Anderlecht et Zulte Waregem, a rejoint la D2 suisse l'été dernier. Gêné par les blessures, il tente de s'y relancer.

L'année 2020 aura été compliquée pour Bryan Verboom (28 ans). Brièvement passé par le RWDM fin 2019, il est libéré par le club de Molenbeek début 2020 et rejoint alors La Louvière-Centre ... où l'expérience tourne court en raison du Covid-19. "Ce n'était pas vraiment dans mes plans de rejoindre La Louvière, mais j'étais libre et Mohamed Dahmane, qui me connaît, m'a suggéré de venir aider le club, afin d'y amener mon expérience", nous explique le défenseur formé au RSC Anderlecht et passé par Zulte Waregem.

"Malheureusement, avec le Covid, ça n'a pas duré. On ne peut pas dire que j'ai vraiment été un joueur de La Louvière, j'ai signé, j'ai joué deux matchs et tout s'est arrêté", regrette Verboom, qui a ensuite connu une période délicate, alors que le monde du football amateur était à l'arrêt. Le moment pour se tourner vers l'étranger, et la Suisse : cet été, il opte pour le FC Aarau, en D2. Les blessures le tiennent éloigné des terrains.

La Belgique me manque un peu, mais je me suis bien adapté

"Actuellement, c'est un petit peu difficile pour moi ici, car je me suis blessé à plusieurs reprises au même endroit", reconnaît Bryan Verboom, qui n'a pas le blues pour autant. "J'ai été très bien accueilli, les gens sont très gentils et je suis vraiment bien intégré à l'équipe". Avant sa rechute en novembre dernier, Verboom avait en effet immédiatement repris une place de titulaire, preuve qu'une fois fit, il a sa place dans le onze.

"La Belgique me manque, bien sûr, tous mes amis et ma famille sont là-bas. Je suis encore le championnat belge, j'ai des potes qui y jouent. Mais le football belge ne me manque pas forcément et je ne me vois pas forcément revenir tout de suite, c'est agréable de découvrir un championnat étranger", se réjouit-il. "Bien sûr, c'est du foot, tout peut arriver - si l'été prochain, un club belge me fait une offre intéressante, il se peut que je rentre, qui sait ? Mais ce n'est pas dans mes projets".

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Message par english man Jeu 21 Jan - 4:12

Grands débuts pour un jeune Belge avec Parme, Maxime Busi part à la faute

Parme et ses jeunes Belges ont longtemps tenu le bon bout à Sassuolo.


Un nouveau match sans victoire pour Parme en Serie A. Les Parmesans ont pourtant longtemps créé la surprise en menant sur la pelouse de Sassuolo, avant de craquer dans le money time. Une rencontre abordée avec deux Belges sur la pelouse et côte à côte: Maxime Busi sur le flanc droit et le jeune Daan Dierckx en défense centrale.

Grande première pour ce dernier, âgé de 17 ans, et arrivé à Parme le 1er janvier dernier en provenance du centre de formation de Genk. Daan Dierckx devient du même coup le premier joueur né en 2003 à fouler une pelouse de Serie A.

Et sa présence a failli porter bonheur à Parme qui a mené pendant 50 minutes, grâce au but d'ouverture de Juraj Kucka. Mais Maxime Busi a commis la faute qui coûte cher aux Parmesans: Filip Duricic n'a pas tremblé et a offert un point à Sassuolo: sur penalty et à la 94e minute (1-1).

Fin d'une série de cinq défaites consécutives, néanmoins pour Parme, qui reste malgré tout coincé à la 19e place du classement de SerieA.

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Message par english man Jeu 21 Jan - 4:12

Du tac au tac avec Teklak: "Le niveau de notre championnat se nivelle par le bas"

Bruges et son nouvel attaquant, le Standard de Mbaye Leye, Mouscron qui est en train de se sauver et les comportements scandaleux de Courtrai et Genk... Notre consultant Alex Teklak fait le point.

1. Tout le monde est irrégulier sauf Bruges

"En début de saison, le Club a perdu des points mais les Brugeois ont rectifié cela. Ils profitent de l’irrégularité dans les prestations de leurs concurrents. Si cela continue, ils seront champions avant les play-offs 1. La compétition est homogène. Pour se sauver, il faudra prendre beaucoup de points, contrairement aux autres années. Ce n’est pas normal que nos ténors ne soient pas en tête. C’est important d’avoir des têtes d’affiche car quand les différences sont marquées, cela signifie que ton championnat est en bonne santé. Les raisons de ces positions resserrées sont à trouver bien sûr dans les préparations tronquées par le Covid mais pas seulement. C’est aussi un manque de qualité sur la longueur. À l’étranger, pas mal d’équipes avec un grand budget rencontrent des difficultés donc la crise sanitaire joue son rôle mais ce n’est pas la seule excuse. Je pense que le niveau de notre championnat se nivelle vers le bas. C’est étrange que tout le monde puisse battre tout le monde."

2. Bas Dost est une superbe affaire

"Ce type de joueur provoque une émulation dans un groupe. Les coéquipiers veulent se mettre à son niveau et travaillent davantage. Il n’y a pas que son adresse devant le but qui est stupéfiante. Son implication dans le travail défensif est incroyable. C’est là qu’on voit qu’il a joué dans des grands championnats et c’est la différence entre lui et Holzhauser. L’Autrichien ne pourra jamais évoluer dans une grande compétition s’il ne travaille pas plus à la perte de balle. Dans sa lecture du jeu et ses déplacements, Dost fait la différence. Clement a été dithyrambique sur lui et il a raison. C’est une super affaire que Bruges vient de réaliser car 4 millions d’euros, ce n’est pas cher payé pour un tel attaquant. Sa venue est similaire à celle de Mignolet. Après avoir buté sur des profils moyens, Bruges a osé investir et cela va payer."

3. Mbaye Leye a remis un état d’esprit positif au Standard

"C’était sa mission première et il l’a réussie. Il y a eu beaucoup de déchet ce dimanche au Cercle mais les Rouches sont parvenus à repartir avec les trois points. Il y a un mois, je ne suis pas sûr qu’ils auraient gagné ce match. Mbaye a fédéré le groupe vers un objectif commun. C’est dans son management humain qu’il réalise la différence car il les connaît parfaitement. Il a vécu avec eux avant comme adjoint et c’est un avantage. Il les place dans de bonnes dispositions et les joueurs font tous les efforts pour le satisfaire."

4. Avec les transferts d’Harbaoui et de Lepoint, Mouscron est en train de se sauver

"C’est une politique de transferts complètement contraire à celle du début de saison. Les Hennuyers recrutent des profils expérimentés. Harbaoui et Lepoint sont deux joueurs bien ciblés. Je n’ai pas été surpris par Christophe qui voulait vraiment revenir dans son ancien club. Harbaoui est une garantie de buts. C’est une décision intelligente pour le maintien de les avoir ramenés. Le Rem a effectué un début de saison catastrophique mais ils sont revenus dans leur norme. Depuis que Simao est là, cela va beaucoup mieux et s’il était présent depuis le début de la saison, l’Excel ne jouerait pas le maintien. Avec ses deux recrutements importants, ils sont en train de se sauver. Harbaoui et Lepoint vont être rentables à court terme."

5. Le comportement de Courtrai et Genk est scandaleux

"C’est trop facile de se plaindre de l’état de la pelouse après avoir perdu le match. Il fallait le faire avant la rencontre. Il faut également arrêter de protester à tout-va, le football est aussi un sport d’hiver. La prise de position des dirigeants de ces deux clubs est décevante. Il y a un règlement et c’était le même terrain pour les deux équipes. Se rabattre sur ce genre de choses pour vouloir récupérer des points est petit. Surtout de la part de Courtrai qui a une pelouse scandaleuse."

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Message par english man Jeu 21 Jan - 4:12

Hamdi Harbaoui a retrouvé la Pro League sur un nul: "J'espère qu'on va apprendre de nos erreurs"

Pour son retour en Belgique et à Mouscron, Harbaoui a cru, comme tous ses coéquipiers, que la victoire serait au bout de la rencontre. Malheureusement, une erreur défensive est venue pertuber les plans de l'ancien Taureau d'Or.


Hamdi Harbaoui est de retour à Mouscron. L'attaquant aurait bien voulu signer son retour d'une victoire, mais un but dans les dernières minutes a tout gâché: "Je ne sais pas comment cette phase est arrivée, je ne sais pas si c'est moi qui couvre ou un autre, nous sommes tous sortis en même temps. On ne doit pas encaisser comme ça, il ne restait quasiment plus rien comme temps."

L'ancien attaquant de Zulte Waregem analyse d'une façon assez honnête le duel de ce mardi: "Si on regarde le match, le nul est logique car ils ont eu plus d'occasions que nous. Les deux équipes n'ont pas su pratiquer un beau football vu la qualité du terrain, le plus important était de prendre les trois points, on a su marquer mais.... ils sont revenus".

Pour son retour, Harbaoui a dû se contenter d'un petit temps de jeu: "Sur les 20 minutes disputées, j'ai essayé de donner le maximum, mais ce n'est pas évident de rentrer dans des conditions pareilles. J'aurais préféré un terrain sec, pour pouvoir jouer au football. On a dû essayer avec des longs ballons. On a tout de même pris une douche froide et d'après ce qu'on m'a dit c'est arrivé régulièrement à Mouscron cette saison. J'espère qu'on va apprendre de nos erreurs".

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Message par english man Ven 22 Jan - 0:04


Christian Negouai: «Fier de ma carrière même si elle aurait pu être meilleure»

Christian Negouai (43 ans) a connu un parcours pour le moins atypique. Arrivé à Namur en provenance de Lyon, il raconte, à deux jours du choc wallon entre le Standard et Charleroi, son parcours de vie.

C’est à Hasselt qu’on l’a retrouvé, là où il vit avec son fils Iverson, 13 ans, attaquant de son état, qu’il a affilié il y a dix-huit mois à Genk. « Le Racing lui a proposé un super projet sportif, éducatif et social », raconte Christian Negouai. Ce qui lui permet de poursuivre son métier d’intermédiaire, comme on dit maintenant, commencé en 2009 dans l’ombre de Michy Batshuayi, Divock Origi et Anthony Limbombe, pour ne citer qu’eux. « Aujourd’hui, je manage 13 jeunes joueurs, pour la plupart des internationaux français qui sont considérés comme les meilleurs dans leur catégorie d’âge », dit-il. « Je ne veux pas faire dans la masse. Je recherche la qualité, pas la quantité… »

Quelques bêtises

Du haut de ses 43 ans, qu’il a fêté mercredi, Christian Negouai offre sur le football un regard intéressant, parce que décalé, détaché, basé sur des valeurs profondes qui ont jalonné son parcours de footballeur, plus atypique qu’aucun autre. « Jamais je n’aurais imaginé effectuer une carrière professionnelle », confie celui qui, après trois ans passés à Fort-de-France, dans sa Martinique natale, grandit dans la banlieue de Lyon. « Je jouais au football, mais aussi au tennis, au basket et au handball. Le sport, c’était une échappatoire ». Une façon d’échapper à un quotidien parfois difficile et à une adolescence perturbée, marquée par ce qu’il appelle « quelques bêtises », qui à l’âge de 15 ans lui font mettre le football en sommeil durant trois années et lui referment les portes du centre de formation de Lyon.

Plus tard, ce sera direction Vaulx-en-Velin, à l’est de la ville, puis… l’UR Namur, en 1998. « La France venait d’être sacrée championne du monde. Ses footballeurs étaient devenus de bons produits d’exportation ». Negouai, qui habite un appartement au-dessus au Casino, empile les buts. « C’est en arrivant à Namur que je me suis rendu compte de la chance que j’avais. J’ai tout de suite senti qu’il fallait que je mette dans ce que je faisais plus de sérieux et de détermination pour aller plus loin ».

« Un bon porteur d’eau »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Douze mois seulement après son arrivée en Belgique, « ma deuxième patrie », Christian Negouai signe à Charleroi, où il restera durant deux ans et demi. « D’où je venais, c’était le sommet de ma carrière », indique-t-il. Si Abbas Bayat prend rapidement le relais de Gaston Colson comme président du Sporting, l’attaquant français y côtoie trois entraîneurs. « Peruzovic était quelqu’un de très exigeant. Je n’entrais pas dans ses plans, parce que l’intensité que je mettais lors des entraînements n’était pas suffisante. J’arrivais avec un statut de semi-pro et j’ai dû m’adapter. Ce passage-là m’a permis d’apprendre la patience et de me professionnaliser… » Plus tard, ce sont Manu Ferrera et Enzo Scifo qui lui servent de guides. « Ils ont décidé de me faire reculer dans le jeu, à une position de médian défensif qui a tout changé. Là, j’ai appris à être plus endurant, à devenir un bon porteur d’eau, à travailler pour l’équipe… »

De manière si efficace qu’au bout de 46 matches et 6 buts, Christian Negouai file pour 3 millions à… Manchester City, juste avant la remontée du club mancunien en Premier League. « À Charleroi, je n’étais pourtant pas le meilleur de l’équipe », reconnaît-il honnêtement. « D’autres avaient un potentiel bien supérieur au mien… » Qu’à cela ne tienne, Kevin Keegan juge son profil intéressant et se renseigne auprès de Philippe Albert, aux côtés de qui il a évolué à Newcastle et qui termine sa carrière à Charleroi. « Albert a parlé en bien de moi. Je lui en serai éternellement reconnaissant. Quatre ans auparavant, je ne jouais pas au football… »

Fowler, Schmeichel et Anelka

Si City n’est pas encore le club qu’il est aujourd’hui, Negouai fréquente en quatre ans et demi, entrecoupés d’un prêt à Coventry, Robbie Fowler, Stuart Pierce, Peter Schmeichel et Nicolas Anelka. « Moi qui n’avais pas une culture footballistique très importante, j’ai débarqué là-bas avec beaucoup d’humilité », note-t-il. Il ne joue que six matches, trop vite handicapé par des blessures aux genoux qui le mettent durant deux ans et demi à l’arrêt. « Je suis revenu à force de caractère et de travail », se souvient-il, « mais avec un énorme retard que je n’ai jamais pu effacer. Dans le championnat anglais, être à 80 % ne suffit pas… »

Cela n’empêche pas Lucien D’Onofrio et Michel Preud’homme de l’attirer au Standard à l’été 2005. Dans le sillage de Runje, Deflandre, Conceiçao, Dembele et Moreira, Christian Negouai passe à côté du titre de champion. « On avait une équipe de caractère, composée de joueurs virils qui faisaient peur », dit-il. « Dominique D’Onofrio, qui avait réalisé un boulot exceptionnel, aurait mérité ce titre ». Qui échappe au club liégeois à trois journées de la fin de la compétition, malgré un succès à Westerlo obtenu grâce à un but inscrit par Negouai après 11 secondes et 84 centièmes, alors le plus rapide de l’histoire du football belge. « Avant le match, Lucien D’Onofrio avait insisté pour qu’on marque vite. Je l’ai fait… »

Seulement 95 matches chez les pros

S’il dit ne conserver que de bons souvenirs de ces douze mois passés à Sclessin, Christian Negouai quitte pourtant les bords de Meuse au bout de cette première saison, pour rallier le club norvégien d’Aalesund et terminer son parcours au Brussels, à moins de 30 ans. « Étant dans l’impossibilité d’être à 100 % physiquement, je ne pouvais plus combattre », lance-t-il, vaincu par des tendinites profondes. « À Charleroi, alors que j’étais blessé, on me faisait jouer avec des infiltrations à la cortisone. Pas l’idéal ! »

À l’arrivée, le Martiniquais n’aura joué que 95 matches au niveau professionnel. « Dans le fond, je suis fier de ma carrière. Elle aurait pu être mieux meilleure, sans aucun doute. J’aurais dû être encore plus passionné par mon métier, respecter encore plus ce sport fabuleux qui oblige à travailler, suer, tomber, se relever pour se donner les moyens de réussir. Je n’étais pas talentueux, mais ma force mentale m’a permis, alors que j’étais en difficulté, de m’illustrer quand même. La volonté, le dépassement de soi : c’est de ces valeurs que je tente aujourd’hui d’inculquer à mes enfants dont je suis le plus fier… » Et qui pourraient lui permettre de donner une nouvelle impulsion à sa carrière. « Mon ambition, c’est de mettre mon sens de l’observation et mon vécu un peu spécial, disons-le comme ça, au service d’un club… »

Sur le choc wallon: «Mbaye Leye apporte des idées claires»

S’il conserve de bons souvenirs des deux grands clubs wallons dont il a porté le maillot lors de 78 % des matches qu’il a disputé dans sa carrière professionnelle, Christian Negouai n’y a plus vraiment mis les pieds. « Je n’ai jamais été invité ni au Standard ni à Charleroi », dit-il. « Je ne le prends pas mal. Je ne suis pas là pour savoir si on m’aime ou pas… » Plus que jamais intéressé par le football, Negouai suivra avec attention, dimanche, le choc wallon programmé à Sclessin. « La direction du Standard a pris la bonne décision en confiant l’équipe à Mbaye Leye, qui a apporté un vent nouveau et des idées claires », indique-t-il. « Si on n’a pas en soi les valeurs que ce club véhicule, en termes de caractère, d’engagement, de grinta, si on n’est pas prêt à défendre bec et ongles son blason, on ne peut pas jouer au Standard. C’est ce que Leye, qui a évolué à Sclessin comme joueur et comme T2, a compris… »

Christian Negouai est élogieux aussi lorsqu’il évoque l’évolution de Charleroi. « Mehdi Bayat a réalisé un travail énorme pour faire grandir Charleroi, flanqué d’un Pierre-Yves Hendrickx qui vit pour son club. Eux aussi ont opté pour un entraîneur moderne. Karim Belhocine a l’ADN de ce club et une vision à long terme. Charleroi développe un jeu davantage axé sur le courage et le caractère, alors que le Standard dispose dans ses rangs de plus de finesse et de technicité. Ce sont donc deux football très différents mais avec deux coaches qui incarnent les valeurs traditionnelles défendues en bord de Meuse et en bord de Sambre… »

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Message par english man Ven 22 Jan - 2:45

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Message par english man Sam 23 Jan - 0:35

Italie: Victor Osimhen (Naples) guéri du Covid-19 après 20 jours

Victor Osimhen, l’ancien attaquant nigérian du Sporting Charleroi, est désormais guéri du Covid-19, a annoncé vendredi son club, Naples.

Osimhen avait été testé positif le 1er janvier, à son retour de vacances au Nigeria. Il avait présenté ses excuses après la diffusion d’images qui le montraient participant, sans masque, à une fête.

Recruté de Lille durant l’été, Osimhen, qui a joué à Charleroi en 2018/2019, compte 8 présences et 2 buts, toutes compétitions confondues, sous le maillot napolitain. Il n’a plus joué avec son club depuis le 8 novembre en raison d’une blessure à l’épaule contractée avec son équipe nationale.

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Message par english man Sam 23 Jan - 1:25

Felice Mazzù: «La passion, je l’ai retrouvée à l’Union Saint-Gilloise»

Ayant réussi à amener le club bruxellois largement en tête d’une D1B qui reprend ses droits ce week-end, l’ancien entraîneur de Charleroi et de Genk veut à présent terminer le travail pour écrire une nouvelle page d’histoire de ce club de tradition.

En italien, Felice signifie « heureux ». Lorsqu’il nous rejoint au centre d’entraînement de Lierre où l’Union Saint-Gilloise a pris ses quartiers, Felice Mazzù transpire la joie de vivre. Saluant avec bienveillance la cuisinière venue s’assurer qu’il a bien mangé, charriant volontiers ses joueurs ou ses assistants, l’ex entraîneur de Charleroi et de Genk a toutes les raisons de sourire malgré le contexte sanitaire actuel. Pourtant, il redevient plus sérieux, plus déterminé aussi dès lors qu’on aborde ses objectifs à court et moyen terme avec une Union qui trône largement en tête de la D1B avec 9 unités d’avance sur Seraing et 10 sur Westerlo. « Le long terme, je ne l’évoque plus, par contre. Quand j’étais à Charleroi, on me demandait souvent si je pensais à ma suite de ma carrière, si je rêvais d’entraîner tel ou tel club, dans telle ou telle compétition majeure. Tout ce qui compte en ce moment, c’est l’Union et rien que l’Union. On a un objectif unique à accomplir : monter en D1A. »

Felice Mazzù, sept mois après avoir repris l’Union, vous l’avez menée largement en tête de la D1B. Si vous deviez vous donner une cote pour vos premiers mois ici, quelle serait-elle ?

Je m’accorderais volontiers un… 6,5 sur 10. Par rapport à ce que vous mettez dans les journaux, c’est plutôt une cote correcte, non ? Jusqu’à présent, je trouve que le boulot qu’on réalise avec ce groupe est cohérent avec ce que l’on recherche, tout simplement.

Êtes-vous également satisfait du jeu proposé par vos troupes ?

À treize matchs de la fin, on est harmonie avec l’objectif qu’on s’était fixé initialement. On a eu la chance de ne perdre que deux fois et de ne concéder que deux nuls en 15 matches. Après, un entraîneur veut toujours plus : j’aurais aimé un peu plus de fluidité dans le jeu à certains moments.

Avec l’avance qui est la sienne, l’Union peut-elle passer à côté de la montée ?

Ce qui me fait le plus peur, c’est cette médiatisation de quelque chose qui semble presque acquis alors que ce n’est pas du tout le cas. Je crains qu’elle puisse bouleverser le mental de mes joueurs et suis très attentif par rapport à tout cela. Neuf points d’avance, c’est bien mais ce n’est rien du tout ! Tout cela peut fondre très, très vite si on ne se montre pas vigilants. Pour atteindre notre objectif, on devra encore être meilleurs que durant le premier tour.

L’Union reste la troisième équipe belge la plus titrée après Anderlecht et Bruges. Est-ce que vous ressentez ce poids de l’histoire ?

Honnêtement, pas trop. En raison de la situation sanitaire qui implique l’absence d’un public qui est le meilleur de la série, on vit les matchs différemment, sans saveur. Par contre, je sais que le club n’a plus joué au sein de l’élite depuis la saison 1972-73 et que beaucoup de gens aimeraient qu’il la retrouve. Si on y parvient, on écrirait une page d’histoire de ce club mythique.

Vous aviez débuté la saison par un 8 sur 15 avant de réussir un 27 sur 30. La défaite au RWDM, fin septembre, a-t-elle servi de déclic ?

Peut-être mais on ne le saura jamais réellement parce que la symbiose qui peut exister au sein d’une équipe vient parfois d’événements qu’on ne maîtrise pas forcément. Ce qui est certain, c’est qu’on a commencé la saison avec un schéma de jeu particulier, à quatre derrière. Par la suite, on a perdu trois arrières latéraux sur blessure ou suite à un départ et on a dû se remettre en question pour trouver des solutions. Ce match perdu à Molenbeek nous a fait mal parce qu’on était dans une période où on était un peu sous pression, mais il nous a surtout ouvert les yeux.

Quand on voit qu’un garçon comme un Dante Vanzeir a été convoqué chez les Espoirs alors qu’il évolue en D1B, cela doit vous faire plaisir, non ?

Clairement ! Quand j’étais à Genk, on ne l’avait pas gardé parce que j’estimais, malgré ses qualités, qu’il y avait là-bas trop de concurrence pour lui. On avait eu une grosse discussion avant qu’il ne parte (NDLR : à Malines). Huit mois plus tard, quand je me suis lié à l’Union, il a été le premier à qui j’ai téléphoné et il est en train de vivre une certaine forme de renaissance. Parfois, certains jeunes devraient prendre conscience qu’il vaut parfois mieux aller plus bas pour retrouver la confiance et rebondir plus haut par la suite.

En début de saison, vous aviez expliqué qu’aller à l’Union ne représentait pas un pas en arrière. Vous maintenez cette affirmation ?

Bien sûr ! Forcément, il y a plus d’attention autour d’un entraîneur ou d’une équipe qui se rend à Liverpool que celle qui affronte le Club NXT mais la passion reste la même, la préparation d’un match nécessite la même application. Ici, j’ai l’impression que je suis dans un milieu où il y a de l’ambition. L’amour et la passion ne se chiffrent pas au-travers de la division au sein de laquelle tu entraînes mais par rapport à ce que tu as envie de faire, ce que tu reflètes via ta personnalité. Partant de ce principe, je ne trouve pas que j’ai reculé même si, avec une perception extérieure, on a le droit de le penser. Cela ne me touche pas ou plus, pas davantage que cela ne m’inquiète. Aujourd’hui, je suis heureux, je ne me projette pas trop loin, surtout en cette période de Covid où beaucoup de gens ont des problèmes.

Cette D1B, elle vous a surpris ?

Oui, positivement. Il y a beaucoup de qualités individuelles et collectives, des moyens qui sont mis en place par des investisseurs étrangers : je pense à Westerlo, à Deinze, à Seraing ou à Lommel qui a bien investi grâce à l’apport de Manchester City et dont il faudra se méfier lors du second tour. Après, ce championnat est un championnat d’expérimentation, qui n’est pas valorisé à sa juste valeur, tant sportivement que médiatiquement. Il n’y a que 8 équipes, et seulement 7 qui peuvent réellement jouer le jeu. C’est un peu regrettable.

Quels sont vos rapports avec les dirigeants de Brighton ? Sont-ils impliqués, intrusifs dans votre travail ?

J’ai des relations très bonnes avec le président, Alex Muzio, qui montre beaucoup d’intérêt sans jamais se montrer intrusif. À aucun moment, mes choix ne sont remis en question lors des visioconférences qu’on tient chaque semaine. Je garde carte blanche sur le volet sportif.

Les ambitions de Brighton, à terme, quelles sont-elles ?

Le club anglais veut clairement qu’on monte en D1A. Cela fait trois ans qu’il met les moyens pour y parvenir et on peut imaginer que si tel est le cas, la relation s’intensifiera. Qu’il y aura davantage d’échanges.

Avec vous comme T1 ?

C’est le deal, oui. J’ai signé pour un an avec prolongation automatique en cas de montée.

Et si le club ne monte pas l’été prochain ?

Dans ce cas-là, on ne sait pas réellement ce qui se passera derrière.

Cela fait plus de 30 ans que vous êtes dans le métier, sept saisons que vous êtes au niveau professionnel. Gardez-vous toujours la même passion de votre métier ?

Honnêtement, je l’ai retrouvée ici à l’Union.

Pourquoi, vous l’aviez perdue ?

Je pensais l’avoir un peu perdue suite à mon licenciement à Genk qui a précédé 8 mois d’inactivité forcée. Même si c’était la première fois que cela m’arrivait d’être licencié, j’ai été déçu par rapport à la manière dont tout s’est terminé dans le Limbourg. Au début, on savoure pendant 2 ou 3 mois une certaine inactivité dont on avait certainement besoin pour évacuer toute la pression accumulée avec le temps, quand on se sent pris dans un entonnoir sans pouvoir s’en dépêtrer. Rapidement, la passion reprend toutefois le dessus, avec cette envie de reprendre ce travail qui nous plaît. Parfois, pourtant, on se demande si on est encore à la bonne place, si on bénéficie encore du même crédit que certains autres entraîneurs plus « habitués » aux licenciements.

Vous avez craint de ne plus retrouver de poste ?

Au début, je n’étais plus vraiment dans la passion donc je n’ai pas vraiment craint grand-chose. Mais je ne savais pas très bien comment les choses allaient se passer. J’ai espéré recevoir des propositions en me disant que ma belle période à Charleroi avait fait qu’on avait de l’estime pour mon travail.

En ce sens, qu’est-ce que votre limogeage à Genk vous a changé ?

Je ne pense pas avoir changé avec les années. Je me remets continuellement en question, j’ai aussi une certaine forme d’humilité sans quoi je ne me serais pas retrouvé ici. Par rapport à ce qu’il s’est passé à Genk, je me suis rendu compte qu’il fallait absolument que je reste moi-même par rapport à mes choix, à ma manière de travailler. Si j’aime être proche de mes joueurs, je le reste, parce que mon message ne peut passer que comme cela, en dévoilant ma vraie personnalité. Après, l’analyse qu’on en fait autour de moi, je m’en fous complètement. Je m’en foutais nettement moins quand je suis arrivé dans ce milieu que je ne connaissais pas spécialement, parce que je suis un affectif à la base. Cette aventure à Genk m’a en tout cas permis d’avoir plus de recul, de détachement. Je me concentre sur ce que je sais faire de mieux, à savoir la communication et le partage. Avec le respect et les mots justes, votre personnalité doit se dégager de la même manière, que vous ayez en face de vous le Roi ou un joueur lambda. Jusqu’au bout de ma vie, je ne changerai pas cela !

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Message par english man Sam 23 Jan - 21:44

«J’ai vu trop de choses de sa part que je n’aurais pas voulu voir...»: le Diable rouge Dodi Lukebakio écarté par son coach

Lukebakio, 23 ans, qui a fait ses débuts avec les Diables rouges en novembre dernier contre la Suisse (2-1), en est à sa deuxième saison au Hertha Berlin.

Le Hertha Berlin affronte le Werder Brême samedi soir sans ses joueurs Belges. Le capitaine berlinois Dedryck Boyata est toujours sur la touche à cause de sa blessure à la cheville. Dodi Lukebakio a, lui, été mis à l’écart par son coach, Bruno Labbadia. «Cette saison, j’ai vu trop de choses de sa part que je n’aurais pas voulu voir», a déclaré Labbadia au micro de Sky.

«Lukebakio ne s’acquitte pas toujours des tâches qui lui sont imposées sur le terrain», a déclaré l’entraîneur du Hertha Berlin. «Il n’exploite pas assez son potentiel. Je n’ai pas été du tout satisfait de sa performance contre Cologne (0-0, samedi dernier), ni de sa montée contre Hoffenheim (défaite 0-3, mardi dernier)».

«Tout le monde a le droit à l’erreur mais il faut pouvoir en tirer des leçons», a-t-il poursuivi. «En tant qu’entraîneur, vous ne devez pas avoir peur de prendre des décisions pour réveiller un joueur».

Lukebakio est habituellement titulaire avec les Berlinois et a inscrit trois buts et délivré autant de passes décisives en dix-sept matches de Bundesliga cette saison. Le match face au Werder Brême est la première rencontre qu’il manque depuis le début de la saison.

Le Hertha Berlin n’est que quatorzième de Bundesliga en ce moment.

https://www.sudinfo.be/id314296/article/2021-01-23/jai-vu-trop-de-choses-de-sa-part-que-je-naurais-pas-voulu-voir-le-diable-rouge
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