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COVID-19

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Message par english man Jeu 21 Jan - 4:30

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LES EFFETS DU COVID-19 EN RÉGION CAROLO

40 % de décès en plus aux Bons Villers en 2020, le point en région carolo  

Dans nos 18 communes, en 2020, on a atteint un taux de surmortalité de +18,7 % en moyenne par rapport aux trois années précédentes : la faute aux deux vagues de Covid-19 et à la canicule du mois d’août  

Statbel a publié récemment les chiffres de la mortalité en 2020. Sans surprise, l’année a été dévastatrice avec une augmentation moyenne de 18,7 % des décès en région carolo. Le Covid-19 n’y est évidemment pas pour rien et plusieurs communes ont payé un lourd tribut. D’autres s’en sont remarquablement bien sorties… Tous les détails.  
 
Plus de 127.000 décès ont été enregistrés en 2020, en Belgique, rapporte Statbel, dans son dernier rapport sur la mortalité. « Cela représente quelque 18.000 décès (17 %) de plus qu’en 2019 et 16 % de plus que la moyenne de la période 2017-2019 », précise l’office belge de statistique. Voilà qui correspond à un taux brut de mortalité de 11,1 %. Dans notre pays, on n’avait plus connu autant de décès depuis… 1944 ! Évidemment, la population était alors bien inférieure et, en temps de guerre, le taux de mortalité atteignait 15,9 %. Rien n’est comparable.

Tout de même, les chiffres de l’année 2020 sont historiques. Pour les expliquer, pas la peine de réfléchir beaucoup… « 2020 a été marquée par trois événements létaux importants : les deux vagues de Covid-19 évidement, sans oublier la canicule du mois d’août », explique Sciensano. L’institut note par ailleurs que la première vague de la pandémie a été plus meurtrière : la surmortalité a alors été très élevée sur une période courte de six semaines. Elle a été plus modérée, mais étendue sur dix semaines, lors de la deuxième vague. Durant cette dernière, la surmortalité a concerné davantage les 65-84 ans en Wallonie, alors que la première vague a touché davantage les 84 ans et plus.

Charleroi et sa région n’ont évidemment pas été épargnées par le phénomène. Dans nos 18 communes, on passe d’une moyenne annuelle de 4.985 décès entre 2017 et 2019 à 5.918 décès en 2020. Cela équivaut à un taux de surmortalité de +18,7 %.

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Les maisons de repos

En tête de ce triste classement, Les Bons Villers a comptabilisé 39,4 % de décès en plus. C’est colossal. « On est bien conscient de ce triste record, il s’explique par une première vague particulièrement meurtrière dans nos homes », explique le bourgmestre Mathieu Perin. Il pointe ainsi la maison de repos et de soins Notre-Dame de Banneux. « Ici, les personnes sont très âgées, fragilisées, puisqu’on y prodigue des soins. La situation y a été catastrophique en avril, avec de nombreux de décès comptabilisés comme Covid. Le taux de contamination était aussi très haut dans notre commune à ce moment-là. »

On se rappelle que l’armée avait dû intervenir pour tenter de maîtriser la situation le 21 avril. On comptabilisait alors déjà douze décès parmi les quelque 150 résidents. À Villers-Perwin, la maison de repos « Corbisier » connaissait par ailleurs un confinement total d’une semaine à la mi-avril, pour tenter d’endiguer la crise sanitaire. Ce bel effort avait été largement salué.

À Fleurus, on a atteint un taux de surmortalité de +27,3 % en 2020. Ici, on se rappelle que la résidence des Templiers avait été particulièrment touchée durant la première vague. Le 20 avril, 49 résidents et 9 membres du personnel étaient testés positifs. Plus tard sur le mois, une aide-soignante était admise aux soins intensifs.

Les hôpitaux aussi

Durant la deuxième vague, au mois d’août, c’est la maison de repos Quiétude, à Montigny-le-Tilleul, qui avait connu un grand pic de contaminations. La commune présente ainsi un taux de surmortalité de +29,8 %. « Si la situation du home a forcément joué sur les chiffres, je pense que la principale cause de cette hausse est l’hôpital Vésale, présent sur notre territoire. Une aile Covid a aussi été ouverte ici, durant la deuxième vague », commente la bourgmestre Marie-Hélène Knoops.

Même constat à Gerpinnes, qui a connu 32,7 % de décès en plus en 2020. « Chez nous, tout s’est plutôt bien passé dans les maisons de repos, où on n’a comptabilisé que deux ou trois décès. Par contre, l’IMTR installé à Loverval a eu une énorme influence sur ce taux. Cette crise a procuré au moins 30 % de travail en plus au personnel hospitalier, qui a fait face à beaucoup de stress », relate le mayeur, Philippe Busine.

À Charleroi et Lobbes, où d’importants sites hospitaliers existent, on a connu une surmortalité respective de +22,5 % et +20,7 %.



Anderlues voit sa mortalité diminuer de 6 % en 2020  

Bonne nouvelle pour les Bourlettis ! Malgré la crise, leur taux de mortalité a baissé de 6 % en 2020, par rapport à la moyenne annuelle entre 2017 et 2019. On se rappelle pourtant que la résidence Le Douaire avait dû faire appel à la Protection civile après avoir vu trente de ses résidents et huit membres du personnel testés positifs le 27 septembre. « Ici, on a observé quelques décès, mais le pire a pu être évité. Au home l’Aurore, qui a aussi été touché, aucun résident n’est décédé du Covid-19 », commente la bourgmestre Virginie Gonzalez.

D’autres causes identifiées

Elle pointe des mesures strictes dès le début de la crise, la distribution de 70.000 masques aux personnes fragiles et personnel médical, l’installation d’un centre de dépistage sur la place et un gros travail de prévention pour interpréter ces excellents chiffres. Elle se réjouit évidemment de cette nouvelle.

En Belgique, « on a observé en moyenne 1.310 décès supplémentaires par semaine durant la première vague et 806 lors de la deuxième. Sur ces périodes respectives, le nombre cumulé de décès associés au Covid-19 (188 décès par jour durant la première période, 127 durant la seconde) est très proche du nombre de décès supplémentaires totaux », pointe Sciensano. On comprend que le coronavirus est bien la première cause de la hausse observée globalement dans le pays. Cependant, et cela pourrait peut-être expliquer la baisse de mortalité qu’a connue Anderlues, « il était prévu que la surmortalité soit inférieure au nombre de décès Covid », précise l’institut scientifique. « Les causes habituelles de décès sont également à prendre en compte durant l’épidémie. Et on peut imaginer une diminution du nombre de décès liés aux accidents de la route, au sport, à la vie nocturne ou aux accidents du travail, lors du confinement. »



ERQUELINNES ET DE FONTAINE-L’ÉVÊQUE  

Ces communes qui ont échappé au pire…

À la lecture de ces statistiques, les communes d’Erquelinnes et de Fontaine-l’Évêque semblent avoir été épargnées par la crise sanitaire en 2020. Elles observent une stagnation de leur mortalité par rapport à la moyenne annuelle entre 2017 et 2019, et même une très légère baisse, avec respectivement des taux de -0,8 % et -0,5 %.

À Forchies-la-Marche, pourtant, 88 résidents et membres du personnel avaient été testés positifs au Covid-19, en octobre dernier, à la résidence la S.P.A.M. Tout avait alors directement été mis en place pour limiter la propagation du virus. Une cohorte avait été créée avec l’aide de l’AViQ, afin d’isoler les résidents positifs. « Et cela a payé. On a craint le pire à un moment, mais la résidence n’a finalement connu que quelques courtes hospitalisations et aucun décès », se réjouit le bourgmestre Gianni Galluzzo. « On a aussi connu d’autres clusters dans les autres maisons de repos et surtout les écoles. J’avais alors pris la décision de les faire fermer fin octobre. Aujourd’hui, ça me conforte dans les mesures que j’ai prises. »

À Erquelinnes, David Lavaux pointe le fait que « les deux maisons de repos ont appliqué des mesures très strictes dès le départ ». « Par ailleurs, nous avons plusieurs institutions pour personnes handicapées sur notre entité, dont l’une a été assez fort touchée par les contaminations. Heureusement, sans doute parce que les résidents y sont pour la plupart plus jeunes, elle n’a pas connu de décès. »

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Message par english man Ven 22 Jan - 1:46

Les chiffres du coronavirus augmentent-ils ou diminuent-ils dans votre commune? Vérifiez la situation près de chez vous ce jeudi 21 janvier

https://www.sudinfo.be/id313311/article/2021-01-21/les-chiffres-du-coronavirus-augmentent-ils-ou-diminuent-ils-dans-votre-commune
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Message par english man Sam 23 Jan - 1:21

Football: quand le Covid-19 influence le championnat de Belgique

Une redistribution des points à domicile, une gestion parfois délicate du noyau et un calendrier perturbé par les tests positifs, tels sont les nouveaux ingrédients qui pimentent la saison actuelle.

La saison que l’on vit est particulière. Les écarts sont réduits, les surprises se multiplient et la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain. Avec cette question : le covid influence-t-il le championnat ? Sans aucun doute. D’abord, il impose le huis clos, qui change la donne pour certaines formations. Ensuite, il frappe les clubs à différents niveaux, parfois de manière éparpillée, parfois en touchant plusieurs joueurs d’un coup. Avec des conséquences au niveau de la constitution des équipes, mais aussi du calendrier.

1 Le huis clos défavorise les clubs au public chaud

Est-ce juste une impression ou une réalité ? Les chiffres tendent à accréditer la deuxième approche. Le plus frappant est évidemment le cas du FC Bruges qui, après dix rencontres à domicile, n’a jamais pris aussi peu de points (19) dans son antre depuis 2010. Et 9 de ces unités ont été acquises quand le champion de Belgique a pu disputer trois rencontres avec quelques milliers de fans présents. Il faut aussi remonter à 2014 pour trouver un Standard aussi peu efficace à domicile, à 2013 pour Charleroi et 2012 pour Gand. Même l’Antwerp fait moins bien que la saison dernière. À elles cinq, ces formations ont perdu 39 points à domicile par rapport à la saison précédente. Comme si la pression ne pesait plus sur l’adversaire, voire l’arbitre. Un argument d’autant plus pertinent qu’à l’extérieur, ces équipes ne sont en déficit que de 8 unités par rapport à l’exercice précédent, ce qui peut balayer la thèse d’une qualité moindre des effectifs.


« Je ne sais pas si le huis clos rend la vie des arbitres plus facile, car si vous demandez leur avis, ils n’attendent qu’une chose : pouvoir siffler à nouveau dans des stades pleins, dans des ambiances chaudes et peu importe l’endroit », soutient l’arbitre Alexandre Boucaut qui, comme tous ses collègues, doit passer un test covid par semaine et dont le résultat est valable pour cinq jours. « Je pense que l’absence de public a surtout un impact plus important sur le mental d’un joueur quand il sent qu’il a 25.000 supporters avec lui, et en même temps contre l’adversaire. Le huis clos est évidemment une nouvelle donne et un sujet intéressant, mais je ne sais pas comment on pourrait mesurer son influence sur notre manière de siffler les rencontres. Avec son expérience, chaque arbitre réagit différemment et est plus ou moins impacté. Personnellement, je n’ai pas l’impression que mon arbitrage est différent et que, dans une situation donnée, j’aurais réagi différemment si le stade avait été rempli de supporters. Et si notre relation avec les joueurs n’a pas évolué, le seul changement que je constate c’est que, désormais, on entend tout ce qui vient du banc et on intervient peut-être un peu plus vers la zone neutre. Et peut-être plus tôt dans la rencontre, de manière préventive et courtoise, sans spécialement être appelé par le quatrième arbitre et pas nécessairement en étant plus répressif. »

Il n’empêche, un autre élément apparaît depuis ce début de saison, c’est que la distribution des cartes dans les stades réputés chauds est différente. La saison dernière, que ce soit à Bruges, au Standard, à Gand ou à l’Antwerp, par exemple, l’adversaire recevait quasiment deux fois plus d’avertissements que l’équipe locale. Cette saison, l’écart s’est réduit de moitié à Bruges, Gand ou l’Antwerp, et la distribution s’est même inversée à Sclessin, où le Standard a déjà reçu 19 cartes pour 11 à l’adversaire lors de ses matchs disputés à huis clos. Comme si, là aussi, l’absence du public jouait un rôle…

2 Les absences liées aux tests positifs

D’un point de vue sanitaire, il est difficile d’évaluer à quel point le covid a perturbé les équipes de D1A. Si certains clubs jouent la transparence totale – comme le font principalement les ténors de notre compétition –, d’autres jouent la discrétion, en se retranchant parfois derrière le secret médical. On peut estimer à plus de 130 le nombre de joueurs ayant déjà été mis en quarantaine en raison du covid durant cette saison. Et notamment à Eupen. Le club sortait de 6 matchs sans revers quand il a été rattrapé par le coronavirus, le 11 décembre, avant d’accueillir Zulte Waregem, et s’est retrouvé sans jouer pendant 20 jours, puisque les matchs contre Zulte Waregem (13 décembre), Genk (16 décembre) et à Ostende (20 décembre) avaient été reportés. Eupen a même compté, à un moment, 18 joueurs infectés par le covid. Et quand l’équipe germanophone a retrouvé le terrain (avec un premier match à Bruges, le 26 décembre), en l’absence de 6 éléments toujours positifs au coronavirus, elle a enchaîné par un 0 sur 9. « En décembre, nous sommes passés progressivement de 1 à 6, 12 puis 18 joueurs testés positifs en trois semaines », expliquent Thibaut Meyer et Gaston Lloveras, les préparateurs physiques d’Eupen. « Nous n’avons pas eu de match pendant 20 jours, mais on n’a jamais arrêté de s’entraîner. Parfois, on s’est retrouvés avec seulement 5 ou 6 pros sur le terrain, un groupe complété par des U21 pour les maintenir en condition. Les autres avaient un programme individuel à domicile, puis quand ils ont été testés deux fois négatifs, ils ont repris par groupes avec des séances adaptées pour se remettre dans le rythme et retrouver leur capacité physique. On s’est donc déplacés à Bruges avec un état de forme collectif qui était hétérogène : certains n’avaient pas coupé du tout, d’autres avaient une semaine d’entraînement et les derniers 3 jours à peine. L’équipe était déséquilibrée en termes de condition physique. C’est avec l’accumulation des matchs qu’on les a obligés à disputer en n’étant pas à 100 % que les joueurs ont retrouvé leur condition physique optimale. »

3 Un calendrier chamboulé

Jusqu’à présent, 11 rencontres ont dû être reportées et… 11 équipes ont été affectées par le décalage d’au moins un match. Et c’est sans aucun doute Eupen qui a été le plus impacté par les changements de calendrier. Entre son dernier match de 2020 et le premier de 2021, ses joueurs n’ont eu que 8 jours de repos, là où le Standard en a eu 16. « En fait, aucun joueur n’a eu de trêve, car on devait continuer à leur permettre de retrouver leur niveau, puisqu’on enchaînait les rencontres. Or, une coupure d’une semaine durant les fêtes est très importante au niveau physique, mental mais aussi social », expliquent Thibaut Meyer et Gaston Lloveras. Et pour avoir droit à cette coupure, les germanophones devront patienter encore un peu, puisqu’ils doivent disputer 10 rencontres en 34 jours avec, dans certains cas, moins de 72 heures de récupération entre deux matchs ! Une cadence à laquelle ce club n’est pas habitué, à l’inverse des formations qualifiées pour les compétitions européennes. Et une cadence qu’il craignait : dans une lettre adressée à la Pro League avant la divulgation des dates pour les matchs reportés, Luis Lima, le médecin du club, avait souligné le risque accru de blessures lorsque la charge était augmentée de manière aussi significative en très peu de temps. Et il avait même signalé d’autres facteurs de risques, notamment les effets tardifs possibles après une infection au covid. Une lettre qui n’a donc pas reçu la réponse souhaitée et qui contraint les hommes de Benat San José à un enchaînement soutenu de rencontres.

« Notre calendrier actuel est inhabituel pour Eupen et d’autant plus problématique que nous avons été handicapés par le covid en décembre », disent les préparateurs physiques du club germanophone. « Mais ce qu’on craint avant tout, et on l’a vu ce mercredi avec la blessure musculaire de Jordi Amat, ce sont les conséquences de la lourdeur de ce calendrier sur l’intégrité physique des joueurs. Car sur le plan médical et purement covid, aucun joueur testé positif n’a gardé de séquelles et ils ont retrouvé leur potentiel physique. Cela dit, même si nous avons été très touchés, nous continuons à maintenir des conditions sanitaires strictes, car on ne sait pas ce que nous réserve l’avenir avec tous ces variants. »

Le présent, en tout cas, et malgré ces difficultés, ne réussit pas trop mal à Eupen, qui vient d’engranger un dix sur douze le ramenant à… 5 points du top 4. Avec cette interrogation : quel serait son classement sans ce mois de décembre chamboulé par le coronavirus ?

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